La toile est blanche . Il faut encore revisiter les paysages étranges de la mémoire , se perdre encore une fois dans le labyrinthe étroit des émois des moi . Il faut investir son geste , lui donner la consistance de l'innocence , s'en imprégner , jusqu'à l'abandon . Enfin , essayer de comprendre , de regarder l'indicible de ce qui réside dans la subversive nécessité de la peindre . Avec toute mon affection et mon amitié éternelle . AIT-TASSAOUT...
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